Calendrier des offices 2020-2021

Воскресные литургии начинаются утром в 10ч.30. Накануне в субботу вечером служится вечерня в 18ч.00. Службы могут быть отменены по санитарным причинам решением администрации города или департамента или префектурой. Убедительно просим проверить на сайте прихода перед каждой литургией, нет ли изменений в расписании служб. К тому же, из-за новых (надеемся временных) законов требуется надевать маски и соблюдать социальную дистанцию во всех закрытых помещениях, что ограничивает число присутствующих прихожан и заставляет вводить обязательную предварительную запись перед каждой службой у секретаря прихода – Михаила Галича тел. 03 25 82 11 58

Sauf mention contraire, les liturgies dominicales commencent le dimanche matin à 10h30 et sont précédées de vêpres le samedi soir à 18h00. Les offices pouvant être annulés pour raison sanitaire par décision des autorités municipales ou départementales, ou de la Préfecture, il est fortement recommandé de vérifier avant chaque office sur le site de la paroisse s’il y a une modification dans le calendrier des offices. D’autre part, les nouvelles règlementations rendent obligatoires le port du masque et le respect des distances sociales dans tous les endroits clos ce qui limite les possibilités d’accueil et nous oblige à procéder à une inscription préalable avant chaque office auprès du secrétaire de la paroisse M. Michel Galich au 03 25 82 11 58

Calendrier prévisionnel des offices 2020-2021

13 septembre

11 octobre

8 novembre

13 décembre

mercredi 6 janvier (soir, horaire à préciser): offices de la Nativité

17 janvier : Théophanie

14 février

14 mars Dimanche du Pardon – la liturgie dominicale sera suivie des vêpres du Pardon

11 avril

dimanche 2 mai : offices de Pâques vers 17h00 (à confirmer)

9 mai Translation des reliques de Saint Nicolas – fête paroissiale

6 juin

27 juin clôture

 

Intervention du Père Michel Fortounatto aux funérailles du Père André, doyen dont a dépendu notre paroisse

A la mémoire de Père André, prononcé à ses funérailles. Ces notes sont au confluent du texte que j’avais préparé la veille, et de l’allocution dite à ses funérailles (en italiques).

J’ai connu mon frère, le père André, depuis le jour de sa naissance, je l’ai vu grandir, devenir un homme. Même de loin, lorsque j’étais à Londres, j’ai pu suivre son parcours, me demander quelle sorte d’homme était devenu mon frère. Cela m’a permis d’organiser mes pensées, pour vous, que j’ai mises sur cette feuille de papier. Je vais relire ce que j’ai écris hier soir, et avant-hier, c’est-à-dire après sa mort. J’ai vu sa vie en entier, la somme de ce qu’était son chemin vers Dieu. Je vais vous présenter maintenant le résultat, vous montrer ce qu’était André, à mes yeux, comme homme de foi, comme l’est devenue toute sa famille à sa suite.

C’était le temps de la débâcle française de juin 1940. Papa, qui s’était porté volontaire dans l’armée française, avait été transféré dans un camp d’officiers prisonniers de guerre en Allemagne. Pour un temps, Maman s’est retrouvée ainsi en charge d’une petite famille de trois garçons, dont j’étais l’ainé. En l’absence du père elle a inculqué en moi le sens de responsabilité pour notre jeune famille.

C’était donc l’année de la « débâcle »de 1940, j’avais 9 ans. C’est beaucoup, assez dans un garçon pour acquérir une expérience vitale. André est né à un moment où Père s’était engagé dans l’armée française comme sous-lieutenant, fut fait prisonnier, et envoyé en Allemagne. Il n’y est pas resté longtemps, car il avait 3 enfants, 3 garçons. De plus, on l’avait compté comme ayant participé à la guerre de 1914-18. Après 13 mois il fut relâché, à la maison. Maman c’était retrouvée seule avec 3 garçons en 1940, ce fut très difficile pour elle, mais elle m’a dit que « dorénavant c’est toi le chef de famille ». Oh là-là ! Comment cela va se faire ? Je me souviens comment ses paroles m’ont marqué. J’avais pris conscience de porter les soucis de mes petits frères, responsable de mes frères. Je ne sais pas comment cela s’est manifesté concrètement, mais je devins conscient que j’avais pris la responsabilité pour mes frères, responsable de mes frères. En tout cas j’ai ressenti dès lors une tendresse envers mes frères, mes petits frères, cette tendresse ne m’a jamais quitté, même quand Papa était revenu de captivité, et ce sentiment m’est resté vivant jusqu’au jour de la mort du « petite frère ». Tendresse envers André, autant que pour Wladimir. Ce sentiment était resté ancré en moi toute ma vie, caché à l’âge adulte. Je le voyais donc grandir, quand il est devenu un homme mûr, une personnalité marquante, un géant d’homme, avec une force musculaire impressionnante.

Quoique tôt déjà, il préférait dans la vie ordinaire – rester et faire les choses tout seul, comme un enfant unique… Cela a marqué sa personnalité, souvent il restait renfermé. C’était le temps où nos parents avaient divorcé. Il avait peut-être 10-12 ans, un moment très peu opportun pour perdre ses parents. Certainement, ce tournant dans l’existence familiale a eu son effet. Cependant, nos parents n’ont pas cessé personnellement de nous aimer, leurs fils, chacun de son côté. C’est alors que son caractère prenait forme. Il y a eu un moment, un trait que je ne savais pas comment formuler, mais que mon épouse avait remarqué, quand elle m’a dit : « André est un prince ! » En effet, quand je l’ai regardé de plus prêt, il avait l’allure d’un prince, la stature d’un prince, il se comportait dignement comme un prince. J’étais amusé – comment, s’il était prince, et moi je ne l’étais pas (rires) ? En tout cas, Mariamna avait saisi une qualité unique que l’on obtient à naissance. Il a toujours gardé une attitude pleine de dignité, presque militaire, un comportement distingué mais sans orgueil. Cette qualité qui ressortait, avait un fond mélangé bien sûr. Je connaissais en lui un côté ombrageux qui pouvait surprendre. Ce n’était pas toujours facile d’avoir affaire à lui. Il avait des défauts de caractère, comme il portait une grande réserve de qualités majeures.

Ainsi, j’ai gardé à vie, un sentiment de « tendresse » (naturellement cachée) pour mes deux frères, ce petit frère en l’occurrence, qui depuis a grandi pour devenir un géant de taille, doté d’une force physique remarquable. Mon épouse Mariamna, l’ayant connu quand il avait 18 ans, reconnaissait en lui un personnage naturellement « princier ». En effet, la dignité était en lui un aspect évident de son caractère et de son comportement. En fin de compte, il est mort comme un vénérable chêne déraciné dans la tempête.

A ce moment de mon exposé, je dois me poser la question quant à l’ensemble de sa vie, à quoi était-il arrivé ultimement. Mon propos n’est sensé être – ni un récit historique de sa vie, ni une description psychologique, mais l’image de ce qu’est, peut être, le regard de Dieu sur lui, un exemple pour nous. Quel est son profile, maintenant qu’il se présente au jugement divin. Même si je l’ai souvent trouvé ombrageux, mais ni les défauts, ni les qualités, n’ont d’incidence sur la façon dont le Créateur veut nous le montrer, son chemin vers Lui, son exemple pour nous. Je crois avoir réussi de comprendre les stades de sa vie, son grandissement. A un jeune âge, déjà il aimait beaucoup l’office à l’Eglise, il était servant à la paroisse d’Asnières, et ailleurs.

Nous l’avons connu en serviteur fidèle du Seigneur. J’ai dû attendre le jour de son décès pour apprécier toute la mesure de sa fidélité religieuse. Croyant fervent, André s’inscrit dans le cadre de la vie évangélique de Jésus dans son parcours terrestre, et que la Sainte Ecriture caractérise théologiquement comme: Prophète, Prêtre et Roi. C’est ainsi que je l’ai vu, lumineux de vérité, juste quelques heures avant son départ pour le Seigneur. Voici comment s’est articulée cette vision.

Etant croyant, André s’inscrivait dans le cadre de la vie évangélique de Jésus. Qu’il le savait ou non, je ne sais pas. J’observais, maintenant je le vois dans le fond de son être. Pour ne pas verser dans l’émotionnel, je voudrais rationaliser mon propos, le placer dans un cadre théologique. Je prendrai pour cadre la vision de Jésus. Jésus était prophète, Jésus était prêtre, Jésus était roi.

Dans la 1e partie de sa vie, il s’était montré, il était devenu parfait pédagogue, il avait le talent de l’être, la disposition de savoir apprécier le développement d’un être humain. Cela correspond au don de la prophétie. Un prophète, c’est quelqu’un qui enseigne, qui mène au transcendant, quelqu’un qui dans sa vie témoigne de la vérité. André possédait les moyens de le faire. Il avait cette force, il avait cette obstination, il avait l’énergie, le savoir évènemental de faire participer ceux de son entourage à une vie digne, les enfants surtout…

La première qualité, que je notais en lui, est sa discipline personnelle. Il s’inscrivait naturellement dans les structures dans lesquelles il occupa un rôle responsable. Il occupa des fonctions responsables dans le mouvement Scout. L’année où un jeune campeur mourut tragiquement, c’est lui qu’on choisit pour accompagner le corps du défunt à ses parents. Il était capable de prendre sur soi la responsabilité pour cette mort, de rendre le corps inerte de cet enfant à ses parents.

Professionnellement, Il a rejoint le personnel de l’internat situé à Montgeron au sud de Paris. C’est là où il a rencontré sa future épouse, Hélène, éducatrice elle aussi, ils se sont mariés, et sa vie s’orienta. Ils ont fondé une famille, une famille nombreuse fidèle à la tradition. Alors il a commencé l’éducation de sa famille, son premier grand devoir dans la vie. Car dans l’Eglise Orthodoxe, avant d’être ordonné prêtre, on doit avoir fait l’école de la famille. En fait, ça lui a été une expérience d’une famille grande et nombreuse,

dont plusieurs plus jeunes représentants, bien sûr, sont parmi nous (approbation de l’assistance). Ce n’est pas tellement par la parole qu’il a influencé son entourage, mais surtout par son comportement digne et responsable. Il a pris la charge de sa famille, et plus tard – de la paroisse.

C’est son don d’éducateur responsable qui l’amena à rejoindre le personnel de l’internat à Mongeron, où il rencontre Hélène. Leur mariage l’a conduit à prendre la tête d’une nombreuse famille (ici présente, que je salue), et plus largement – construire autour de soi, avec le succès qu’on lui connait au long des années, la communauté chrétienne, à Eaubonne d’abord, à Vichy ensuite. Cette détermination a orienté sa vie sur la ferme occupation de pédagogue pour le restant de sa vie. Dès lors, se précisa son parcours de témoignage du sens de la vie humaine : le service du prochain et le sacerdoce dans la fidélité au Créateur. C’est dans le contexte de son témoignage que je lui applique la dignité de «Prophète», personnage divinement inspiré, qui révèle et pratique les vérités cachées divines. En ceci il marchait dans les pas de Jésus, qui durant trois ans en Galilée, tel un prophète, se montra témoin et créateur du salut.

Le deuxième aspect majeur en André fut son ordination au sacerdoce. On sait l’amitié réciproque qu’il partageait avec son ainé, le père Alexis Kniazeff, qui facilita son entrée dans la vocation de prêtre. André vivait un émerveillement lumineux célébrant la liturgie eucharistique. C’est cette expérience mystique qui l’a conduit, outre ma propre observation comme son concélébrant à l’autel, à son édition raisonnée du Sacrement de la Communion. Son sérieux dans la prêtrise, sa dévotion au geste sacré, ne pouvaient manquer d’associer la communauté présente à la joie de leur ascension collective au ciel dans l’Esprit, qui est le fond de l’action eucharistique. Il rayonnait, porté par le sérieux du sacrifice du Golgotha. Le miracle se précisait visiblement dans le partage de la communion de foi dans sa communauté, par l’amour de Dieu et du prochain.

Le troisième aspect du parcours du père André, son ultime geste à la suite du Christ, se révéla à moi le dernier jour de sa vie. Etendu sur son lit, sans force ni parole, de sa dernière énergie il indiqua d’un geste circulaire et décidé, à ceux qui étaient présent dans la maison, de venir l’entourer, ce que nous fîmes. Sans un mot, il nous bénit plusieurs fois, comme il l’avait fait maintes fois à l’Eglise durant les offices, indiquant la paix du Seigneur. Ici fut réalisé en lui le don divin du Sacerdoce Royal. Le roi souffre et meurt pour le peuple, offrande de soi-même au Christ Rédempteur. S’appuyant sur sa nature princière première, maintenant royale, le père André a vécu son Gogotha emblématique et salvateur, plein de foi et d’espérance, dans le sillage de la démarche de Jésus ressuscité et dans la certitude de l’amour de Dieu, Sauveur de l’humanité. Ainsi mourut-il, empli de paix et dans la certitude de sa foi.

Les dons de prophétie, du sacerdoce et de la royauté se révélèrent en mon frère en pleine mesure humaine, reflétant la présence du Christ – prophète, prêtre et roi – au centre de sa vie. Il nous ne reste que de nous inspirer de son exemple, valeureux, et en soi modeste, du chrétien qu’il était.

Prêtre Michel Fortounatto (frère du défunt), Le 15 janvier 2020

Dimanche de l’Exil d’Adam – dimanche du Pardon Troyes 2020

Le dimanche du Pardon, le dimanche d’entrée en carême est aussi celui de l’Exil d’Adam. L’appellation dimanche du Pardon est claire. La finalité du Grand carême est double – c’est une période de préparation à Pâques, à la fête de la Résurrection du Christ. C’est aussi une période où nous fournissons davantage d’efforts, une période où nous essayons de vivre en nous rapprochant de l’idéal de vie auquel nous sommes appelés. Pour éviter le risque de sombrer dans le désespoir, parce que nous nous rendons compte de notre éloignement de la perfection, et parce que nous sommes incapables de fournir des efforts sur une trop longue durée, le Grand carême qui précède la Semaine de la Passion est limité dans le temps, même s’il peut sembler long.

Dans la prière que le Christ nous a léguée, il est recommandé de demander à Dieu de nous pardonner nos fautes, comme nous pardonnons ceux qui nous ont offensés. Il nous est annoncé aussi, sans ambiguïté, que nous serons jugés de la façon dont nous aurons jugé notre prochain. Si nous avions cela en permanence à l’esprit, si nous avions conscience des risques spirituels que nous prenons en oubliant ces recommandations, nous ferions plus attention. Le dimanche du Pardon met l’accent sur ces recommandations. L’on ne peut entrer en carême sans avoir pris conscience, en demandant pardon à notre prochain de la tendance à juger qui nous est trop naturelle.

En revanche, l’intérêt de la commémoration, en début de carême, de l’Exil d’Adam est moins clair. Il est rapporté dans la Genèse, qu’Adam, le premier homme, avec Eve, sa compagne, ont été créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Cela signifie qu’ils étaient potentiellement parfaits, qu’ils étaient immortels, et complètement libres. La seule restriction à leur liberté était la reconnaissance de leur statut d’humains, incapables d’acquérir la connaissance sans l’aide de Dieu, tout en étant libres de choisir entre le bien et le mal. C’est ce dernier point qui est à l’origine de la chute d’Adam, chute partagée avec Eve. Ils ont voulu acquérir la connaissance, et donc la perfection, par eux-mêmes, sans se référer à Dieu et ils ont enfreint la seule règle qui leur avait été imposée. Ils ont été victimes de l’orgueil. L’on dit communément que Dieu les a alors chassés du paradis. En fait, ils s’en sont chassés eux-mêmes et ont pris « le chemin de l’exil ». Cela signifie qu’ils se sont privés de l’immortalité et sont devenus sujets à la maladie et à la tendance à choisir le mal plutôt que le bien.

Nous sommes les descendants de ces exilés. Nous sommes mortels, sujets aux maladies – physiques comme spirituelles. La finalité d’une vie chrétienne est le retour d’exil, le rétablissement de l’image de Dieu en nous. Ce retour ne peut s’opérer définitivement qu’à notre naissance au ciel, qu’à notre mort. Parfaitement conscient de notre faiblesse, le Christ indique la marche à suivre pour atteindre ce but. Cette marche à suivre est indiquée dans les Evangiles et dans les épîtres des apôtres. Nous ne parviendrons jamais à la perfection, car seul Dieu est parfait, mais dans la parabole de l’enfant prodigue, il est bien clair que le Père pardonne son fils dévoyé, alors qu’il n’a même pas demandé pardon, uniquement par amour et parce que le fils prodigue est resté complètement humble, n’attendant rien, n’espérant rien, sauf d’être traité comme les animaux de la ferme paternelle.

Cela signifie que notre retour d’exil dépend du pardon accordé à ceux qui nous ont offensés. Le rite du Pardon vraiment assumé est à la fois douloureux et libérateur. Retombons en enfance. A l’âge adulte, il ne nous est pas naturel de demander pardon quand nous avons commis une faute, parce que nous n’en avons que trop rarement conscience, ou en avons honte, comme Adam et Eve qui se sont cachés après avoir commis la faute. Les enfants qui demandent pardon ajoutent « je ne recommencerai pas », ce qu’ont omis de faire Adam et Eve. Ne reproduisons pas ce qui a été fait par le premier homme. N’imaginons pas que nous serions capables de nous passer de Dieu. Ayons l’humilité de nous en rendre compte. Evitons de juger notre prochain et pardonnons le, comme nous voudrions que Dieu et ce prochain nous pardonnent. Si aujourd’hui, à l’occasion des vêpres du Pardon, nous pardonnons de façon automatique, sans trop y réfléchir, si nous ne réussissons pas aujourd’hui à pardonner sincèrement, fixons nous comme un des objectifs de carême de travailler en ce sens. La prière pénitentielle en français et en russe peut nous aider.

Prière pénitentielle

Dans ses Mémoires d’espérance qui viennent d’être publiées, Olivier Clément compare la communion à “des grains de feu qui peuvent s’éteindre s’il n’y a pas de vie spirituelle pour les accueillir”.

            Dans nos paroisses il y a deux attitudes face à l’Eucharistie – dans beaucoup de paroisses slavophones, russes ou serbes, la communion est rare et doit être précédée d’une préparation spirituelle sérieuse. Dans la plupart des paroisses francophones la communion est fréquente, sinon systématique, ce qui répond mieux aux règles établies par l’Eglise, puisque un clerc – prêtre ou diacre peut être sanctionné s’il assiste à une liturgie sans participer à l’Eucharistie (sans raison valable). Ce qui vaut pour les clercs s’applique avec un peu moins de sévérité aux laïcs. La communion fréquente est donc non seulement un bien, mais elle est nécessaire.

            Le danger peut venir d’une certaine forme de banalisation. Une préparation “à la serbe” avec jeûne et préparation intense étalée sur une semaine équivaudrait pour ceux qui désirent communier à chaque liturgie à un carême perpétuel qui ne semble pas recommandable. Une préparation qui se limiterait au seul jeûne eucharistique depuis le samedi-minuit est insuffisante. Nous prions pour que la communion ne nous soit ni jugement, ni condamnation. Pour éviter la banalisation, certaines paroisses russes font précéder chaque liturgie d’une prière pénitentielle qui a un peu l’aspect d’une confession collective, mais n’en est pas une, et ne peut en aucun cas remplacer la confession individuelle. Les fidèles viennent à l’église une demi-heure avant le début de la liturgie et écoutent le prêtre énoncer les fautes que nous commettons tous et demandent pardon à Dieu. Les circonstances font que cette tradition ne peut être instituée que progressivement et en fonction des attentes des paroissiens. Dans notre communauté il semble difficile de la mettre en place, ne serait-ce que pour des raisons simplement matérielles. Dans un premier temps il vous est proposé de lire, si possible le matin, avant la liturgie, une ébauche de prière pénitentielle qui ne sera pas une traduction de celles en vigueur en Russie, mais une adaptation libre en fonction des réalités occidentales. Cette prière pénitentielle n’est qu’une première ébauche, très imparfaite qui sera remaniée et, si possible améliorée avec votre aide. Une “version originale” parmi d’autres est jointe à titre documentaire pour les russophones.

PRIERE PENITENTIELLE

            Nous péchons constamment contre Dieu que nous évacuons de notre vie, dont Il est absent parce que cela nous arrange. Dès que nous sommes sortis de l’église, nous vivons comme s’Il n’existait pas. Nous pensons que nous croyons en Lui, mais nous n’en assumons pas les conséquences, et nous portons un contre-témoignage, car le Christ nous demande d’être le sel de la terre, alors que par notre attitude nous permettons à ceux qui ne croient pas, d’attribuer nos défauts à l’Eglise dont nous sommes membres. Si nous croyions vraiment en Dieu, nous serions conscients de Sa présence permanente et nous pécherions beaucoup moins: qui se livre à un excès de vitesse devant un radar, ou commet une infraction devant un représentant des forces de l’ordre, ou dit en face de quelqu’un tout le mal qu’il pense de lui ?

            Nous péchons contre Dieu quand nous lui accordons beaucoup moins de temps qu’à nos loisirs qui ne sont pas, eux-mêmes, toujours sources de régénération spirituelle, quand nous préférons lire un ouvrage ou une revue médiocres ou regarder une émission tout aussi médiocre plutôt que de consacrer un peu de temps à la prière ou à la lecture des Ecritures.

            Nous péchons contre Dieu quand nous oublions de Le remercier quand tout va bien, ou en tout cas, pas si mal. Quand nos prières ne sont qu’un catalogue de requêtes égoïstes.

            Nous péchons contre Dieu quand nous avons peur de l’avenir, parce que nous manquons de confiance en Lui.

            Nous péchons contre Dieu quand nous Le tenons pour responsable des malheurs qui nous arrivent ou des épreuves que nous traversons et Lui en voulons pour cela. Nous ne comprenons pas que les épreuves sont nécessaires à notre progression. Un enfant n’apprend pas à marcher en un jour, il affronte des difficultés, il tombe avant de se relever. Il en va de même dans la vie spirituelle. Ayons la force de remercier Dieu pour les épreuves qui nous permettent de nous relever.

            Nous péchons contre Dieu quand nous Lui adressons des prières automatiques, sans réfléchir à ce que nous Lui disons, comme si nous accomplissions un devoir qui devrait Le satisfaire. Nous péchons quand nous pensons que notre présence aux offices est un sacrifice, alors que ce devrait être l’inverse.

            Nous péchons contre Dieu quand nous oublions à quel point nous sommes pécheurs, quand nous perdons la conscience de nos fautes et estimons que nous ne sommes pas si mauvais que cela. Nous péchons quand nous demandons le pardon de nos fautes sans demander notre guérison, car cela impliquerait des changements dans notre vie que nous ne sommes pas prêts à assumer.

            Nous péchons contre Dieu quand nous essayons de trouver des justifications à nos manquements envers Lui et envers les hommes, quand nous nous mettons nous-mêmes et notre bien-être au centre de nos préoccupations et ne voyons dans notre prochain qu’un instrument à notre service.

            Pardonne-nous, Seigneur, de ne pas T’aimer de tout notre coeur, de toute notre âme et de tout notre esprit et envoie-nous Ton Esprit pour nous guérir de nos infirmités, car nous ne pouvons rien sans Ton aide.

            Nous péchons constamment contre les hommes et contre nous-mêmes quand nous nous mettons en colère, quand nous restons indifférents aux souffrances des autres ou essayons de ne pas les voir pour ne pas être gênés dans notre confort personnel.

            Nous péchons contre les hommes et contre Dieu quand nous jugeons notre prochain. Nous ne nous rendons pas compte de ce que nous demandons dans la prière du Seigneur. En disant: “pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés”, nous signons notre condamnation. Pardonne-nous, Seigneur, comme nous essayons de pardonner notre prochain. Nous péchons aussi quand nous oublions les bienfaits dont nous avons bénéficié de la part de notre prochain, alors que nous gardons en mémoire la moindre vexation que nous avons subie.

            Nous péchons contre notre prochain lorsque nous le jugeons et condamnons ses fautes même réelles ou passons en revue ses faits et gestes en son absence. Pardonne-nous, Seigneur, accorde-nous la maîtrise de nos paroles, et la sagesse de ne dire d’autrui que ce que nous serions capables de lui dire en face. Cham n’avait pas inventé la nudité et l’état d’ébriété de son père Noé, mais il n’en a pas moins été maudit pour s’être moqué de lui.

            Nous péchons contre Dieu, notre prochain et nous-mêmes, car nous détruisons l’image de Dieu en nous quand nous éprouvons de l’envie, quand nous éprouvons une joie mauvaise à la vue des défauts ou des échecs de notre prochain.

            Nous péchons contre notre prochain quand nous ne parvenons pas à aimer ceux qui nous ont fait du mal. Pardonne-nous, Seigneur, et donne-nous la force au moins de ne pas les détester.

            Nous péchons contre nous-mêmes, lorsque poussés par notre orgueil, nous voulons à tout prix avoir raison.

            (prière du père Alexandre Men’):

            “Seigneur, délivre-nous du désir d’éviter les vexations, d’imposer nos opinions, de voir nos conseils acceptés, d’être félicités, d’être loués, d’être respectés, d’être les premiers, d’être aimés, délivre-nous de la peur d’être négligés, d’être soupçonnés, de ne pas être reconnus, d’être mal compris, d’être rejetés, d’être calomniés, d’être humiliés, d’être ridiculisés.

            Aide-nous, Seigneur, à accepter avec amour et à supporter que d’autres soient mieux considérés que nous, que l’on ne nous remarque pas alors que d’autres ont des marques d’attention, que nous n’ayons pas la première place, que l’on nous préfère d’autres personnes, …

            Accorde-nous, Seigneur la grâce de l’humilité et de l’amour”.

            Nous péchons contre Dieu et contre nous-mêmes quand nous éprouvons de la vanité, de la suffisance, quand nous avons des pensées impures, quand nous employons des mots choquants alors que nous aurons à répondre de toute parole que nous aurons prononcée, quand nous nous livrons à des excès en tous genres dans les domaines de l’alimentation, de la boisson ou des distractions alors que ces excès détruisent notre vie sur les plans matériel et spirituel.

            Nous péchons contre Dieu, contre notre prochain et contre nous-mêmes quand par notre négligence ou notre consommation excessive nous contribuons à la destruction de la planète qui nous été confiée par Dieu, ou à l’appauvrissement des populations qui sont déjà pauvres.

            Nous savons que nous sommes faibles et que nous ne pouvons rien faire sans Ton aide, Seigneur. Envoie-nous Ton Esprit afin qu’Il nous guide dans notre vie, qu’Il nous guérisse de nos infirmités et nous permette de communier aujourd’hui sans que cela nous soit un jugement ou une condamnation.

Amen

La prière pénitentielle qui a été proposée pendant le carême pour permettre, entre autres, une meilleure préparation à la communion a été parfois perçue comme culpabilisante. C’est un bien si l’on ne reste pas au seul aspect culpabilisant qui n’est qu’un moyen pour aider à progresser dans la vie spirituelle.

Cette prière est une liste très incomplète des péchés que nous commettons tous à un moment ou un autre, parfois en permanence. Elle est un rappel douloureux de notre situation de pécheurs. Les Ecritures insistent sur les deux commandements essentiels – il faut aimer Dieu et aimer son prochain. Tous les autres commandements en découlent. Si l’on s’en tient à une vision superficielle de notre situation, la conclusion est que nous ne nous en tirons pas si mal. Dans les milieux chrétiens, à de très rares exceptions près, qui va penser ou dire qu’il n’aime pas Dieu et qu’il n’aime pas son prochain ? A la rigueur, il n’est pas trop difficile d’admettre que l’on n’aime pas trop un prochain concret. Si on l’admet, on ajoute immédiatement les raisons objectives pour lesquelles ce prochain n’a que ce qu’il mérite – de notre part. Il y deux types de christianisme – l’un qui apaise, qui tranquillise, qui n’incite pas trop à se poser de questions, en un mot qui endort. C’est l’attitude du frère de l’enfant prodigue, c’est celle du jeune homme riche qui observe les commandements et demande au Christ ce qu’il faut faire de plus pour obtenir le Royaume. Il y a un autre christianisme qui est beaucoup plus dérangeant, qui nous place constamment devant nos responsabilités, qui nous met dans une situation d’instabilité permanente. C’est le vrai christianisme, mais nous avons une sainte horreur de l’instabilité, du déséquilibre qu’elle engendre. Nous voulons des résultats concrets et définitifs, nous avons soif de compliments et de signes qui nous indiquent que nous sommes sur la bonne voie. Or rien n’est acquis définitivement. La vie spirituelle est un combat permanent, elle exige un travail sur soi constant dont on ne voit pas la fin. C’est le contraire du repos, c’est l’inverse de ce à quoi tout le monde aspire naturellement.

Dans son immense sagesse l’Eglise-institution prévoit des plages d’activité spirituelle plus intense – les carêmes, les mercredis et les vendredis, c’est à dire près de la moitié de l’année, et des plages de repos relatif, parce que personne n’est capable de fournir des efforts intenses et continus sur toute une vie. Et si quelqu’un était capable de le faire, il y aurait de fortes chances pour qu’il sombre dans l’orgueil. C’est l’orgueil qui a fait tomber le premier homme. L’attitude chrétienne, c’est de prendre conscience de nos innombrables fautes, c’est aussi d’avoir l’humilité des saints qui ont compris que seuls, sans l’aide de l’Esprit, nous ne sommes capables de rien. En cas d’amélioration, le seul mérite que nous puissions nous attribuer est celui d’avoir laissé l’Esprit agir par notre intermédiaire. Cela va contre notre nature profonde et ce n’est pas gratifiant. Cela ne devient gratifiant que lorsque nous avons procédé à une révision complète de nos valeurs, quand nous sommes passés d’un christianisme de confort à un christianisme authentique. Le Christ nous a avertis – la voie est étroite, le chemin est difficile, il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus. Le but qui nous est fixé est impossible à atteindre. Mais ce qui est impossible à l’homme est possible à Dieu. Il pallie nos insuffisances. Nous sommes aussi infiniment imparfaits que Dieu est parfait. Acceptons l’aide que Dieu offre en permanence et laissons agir l’Esprit Saint en nous. Nous n’atteindrons jamais la perfection, mais nous avancerons sur la bonne voie. Il y aura des chutes et des rechutes. Si notre progression nous paraît facile, c’est que nous faisons fausse route, mis à part quelques instants trop rares de grâce particulière qui sont donnés pour permettre de tenir. Demandons à l’Esprit la force de ne pas dévier, d’accepter les chutes comme un mal nécessaire pour nous rappeler notre imperfection. La notion de repos éternel suppose que, de notre vivant, le repos sur le plan spirituel n’est pas vraiment prévu. Et n’oublions pas que le Christ n’est pas venu pour ceux qui se prétendent justes, mais pour ceux qui se reconnaissent pécheurs.

Покаянная молитва о. Владимира Лапшина

Общая покаянная молитва   о. Владимир Лапшин

Мы постоянно согрешаем перед Богом тем, что забываем о Нем в суете нашей жизни. Даже нельзя сказать, что и забываем — ведь забыть можно того, кого знаешь, кого помнил, а в нашей жизни чаще всего Бога просто нет. Мы не можем Его забыть, потому что мы Его и не знаем, потому что мы никогда Его и не помнили. Мы не раз с вами говорили о том, что в нашей жизни есть религия. В нашей жизни, может быть, даже есть идея Бога, есть определенные представления о Боге, есть определенные правила, религиозные предписания — то есть все то, что можно назвать религией. Но нет Бога. Нет Бога Живого, Бога, Которого бы мы любили, Бога, с Которым бы мы общались, Бога, Которого бы мы слушали, Бога, которому бы мы доверяли свою жизнь, Бога, за Которого мы готовы были бы умереть. Ведь что такое любить? Любить кого-то — это, значит, быть готовым отдать жизнь свою за этого человека. Или — за Бога. Первая заповедь — Господь говорит: «Возлюби Господа Бога твоего всем сердцем твоим, всею душою твоею, всем разумением твоим» — вот эту-то заповедь мы не исполняем. Мы не любим Его, потому что Его просто нет в нашей жизни. Но самое страшное — то, что мы порой просто и не хотим Его знать. Мы не хотим, чтобы Он был в нашей жизни. Нас вполне устраивает религия. Нас вполне устраивают правила, которые мы можем выполнять, а можем не выполнять — мы всегда найдем себе оправдание: почему я не исполнил ту или иную заповедь, мы всегда найдем себе какие-то смягчающие обстоятельства, если нам не удалось выполнить то или иное религиозное предписание. А что будет, если в нашу жизнь ворвется Бог? Если Он начнет действительно владычествовать, если Он действительно проявит Свою силу и власть — да что же это за жизнь будет? Зачем это нужно? И мы не впускаем Его. Мы не знаем Его, и знать не хотим. Конечно, мы Ему прямо этого не говорим, мы не говорим Ему: «Я Тебя не знаю, и знать не хочу. Я Тебя не люблю и не хочу любить. И не хочу за Тебя умирать и не хочу жить с Тобой», — конечно, мы до такой наглости не доходим. Но всей своей жизнью, всем своим поведением, всеми своими отношениями мы свидетельствуем именно об этом. Мы это прикрываем благочестивыми словами, благочестивыми молитвами, которые вычитываем по молитвеннику. Ведь мы с Ним не общаемся: любить кого-то — это, значит, быть в постоянном общении с этим любимым. Это значит — постоянно с ним говорить, его слушать. Может быть, просто быть рядом, чтобы сердца бились в унисон. Но в нашей жизни этого нет. Но мы понимаем, что вроде что-то должно быть, поэтому вот это общение, вот эту подлинную молитву мы заменяем молитвословием, молитвенным правилом: отбарабанили утреннее правило — ну и хорошо, вроде я помолился, отбарабанили вечернее правило — вроде бы и замечательно. Но это же… это же страшная подмена, это ложь. Это ложь. Это не молитва, это не общение с Богом, это не проявление любви. Представьте себе — здесь люди все взрослые — что вы кому-то … ваш муж или ваша жена, или просто любимый человек, и вот была любовь — сколько красивых слов вы находили! Вам не нужен был Пушкин, вам не нужен был Шекспир, вам не нужны были сонеты Шекспира, вы обходились своими словами, вы находили простые и в то же время красивые, удивительно глубокие слова для того, чтобы передать свою любовь. И потом что-то куда-то исчезло. Но вы понимаете, что общение-то должно какое-то быть. И вот вы отделываетесь дежурными фразами, какими-то дежурными словами. Можете стихи прочитать. Но вы прекрасно понимаете, что любви-то нет. И что это ничего не передает, это просто затыкает дырку в бублике, это заполняет паузу неловкую. Вот то, что мы называем молитвой, то, что мы называем нашими отношениями с Богом, то, что мы называем нашей духовной жизнью — это и есть вот эта дырка от бублика, которую мы пытаемся заполнить. Это и есть заполнение паузы. Мы должны это понять. Мы должны это признать, честно. Лучше честно сказать: «Да, Господи, все на самом деле так, все так катастрофически, все так страшно. Но я не хочу, чтоб так было, я понимаю, что так нельзя. Помоги мне Сам, хочу я или не хочу. Помоги мне, спаси меня, вытащи меня!» И это будет честнее, это будет правильно, вот тогда действительно что-то в нашей жизни будет происходить, меняться. А ведь можно годами, годами замазывать вот эти трещины, щели, прикрывать, маскировать все это. Видимым благочестием. А потом с ужасом понять, что десять, двадцать, тридцать лет прожил, пробыл в Церкви, ходил в церковь — и ничего не произошло. Люди приходят, часто порой говорят, с ужасом говорят: «Я стал хуже, чем я был когда-то». Может быть, реально, действительно. Не в том смысле даже, что мы стали совершать какие-то более страшные поступки, нет. Это не так страшно на самом деле. Это не так страшно. Страшно — когда мы вообще просто перестаем что-то замечать. Страшно — когда мы просто перестаем что-то чувствовать. Страшно — когда наступает отупение, окаменение сердечное. Отупение чувств — вот что страшно. Это — то, что обличал Господь, Он постоянно говорил: «Горе вам! Горе вам, книжники и фарисеи, горе!» Потому, что действительно, Живого Бога они заменили книгами, обрядами, предписаниями, молитвословием и так далее. Но ведь это все в нашей жизни, все то же самое. Все то же самое.

Господи, прости нас грешных!

Мы согрешаем тем, что постоянно забываем благодарить Его за те испытания, за те скорби, за те трудности, которые Он посылает в нашу жизнь. Мы никак не хотим понять, принять, смириться с тем, что вот это и есть то, что нам сегодня более всего необходимо. Ведь мы, в конечном счете, хотим, хотим где-то в глубине, в самой глубине, там, где дыхание Божие живет в каждом из нас, то, что от Духа Божия — вот в той глубине каждый из нас хочет все-таки соединиться с Богом. Каждый из нас все-таки хочет спасения. Но спасение невозможно без духовной работы. Спасение невозможно без духовного возрастания. Мы не раз говорили, что Царство Божие — это не царство калек, духовных и нравственных уродов. Царство Божие — это царство святых, это царство совершенных, это царство обоженных людей. И этими святыми, совершенными, обоженными должны стать мы. И мы не раз с вами говорили о том, что мы мало, что можем для этого сделать. Бог дает нам обожение, Бог освящает, Бог совершенствует. Но Он это делает через те испытания, через те скорби и трудности, через которые мы должны пройти. Такая духовная работа. Господь ставит задания, Господь создает эти условия, Господь разрабатывает методику, скажем так, но делать-то мы должны. С Его помощью, по Его советам, по Его наставлениям, следуя за Ним. Но — мы. За нас этого никто не сделает. И мы должны были бы благодарить Бога за Его доверие к нам, за то, что Он дает этим испытаниям входить в нашу жизнь. Но вместо благодарения — ропот, ворчание, постоянное недовольство…

Господи, прости нас грешных!

Мы согрешаем тем, что, не желаем понимать или принимать эти, по сути, самые начала христианства. Ведь то, о чем я сейчас говорил, это не какие-то вершины духовной жизни, это не какие-то тайны откровения Божия — это начала христианства, это самые азы, это то, о чем должны говорить в первый день в первом классе детской воскресной школы. Это — то, с чего христианство начинается. Господь говорит: «Если кто хочет следовать за Мной, кто хочет быть христианином — отвергнись себя (то есть: забудь о себе), возьми свой крест и иди за Мной на Голгофу». Христианство — с этого только начинается. Но мы не хотим. Не хотим, чтобы оно начиналось в нашей жизни. Мы не хотим креста, мы не хотим Голгофы, мы не хотим следовать за Христом. Поэтому мы просто подменяем христианство языческой религией. Ведь то, во что мы превращаем христианство, то, что порой мы называем православием — это самый примитивный шаманизм, и мы не раз об этом с вами говорили.

Господи, прости нас грешных!

Мы согрешаем и против людей. Согрешаем той же нелюбовью: как мы не любим Бога, мы точно так же не любим и людей. Мы бываем равнодушны к страданиям других, бываем жестоки, очень часто гневаемся, раздражаемся.

Господи, прости нас грешных!

Мы согрешаем осуждением других людей, тем самым, осуждая самих себя. Ведь Господь говорит: «Не судите! Не судите, и не судимы будете. Каким судом судите других, таким судом и вас будут судить. Какой мерой мерите другим, такой мерой и вам отмерится».

Мы согрешаем порой завистью к другим людям, согрешаем злорадством, согрешаем какими-то гнилыми, грязными, ненужными словами, ложью, наговорами, слухами, сплетнями, пересудами, порой даже не считая это грехом. Очень часто какие-то пересуды, обсуждения кого-то становятся нормой нашей жизни. Мы постоянно начинаем наши разговоры: «А ты знаешь, вот он (или «она») вот то-то и то-то, а вот он-то…» Мы много раз с вами говорили, что говорить о ком-то за его спиной — это грех. Это грех. И мы постоянно это делаем, мы постоянно этим грешим.

Господи, прости нас грешных!

Мы согрешаем тем, что очень легко обижаем других людей и очень легко обижаемся сами. Но очень трудно прощаем. Очень трудно прощаем. Хотя нам с вами Господь говорит: «Прощайте! Прощайте — и прощены будете». Каждый день мы помногу раз читаем молитву «Отче наш» или, по крайней мере, должны были бы ее помногу раз читать. Мы произносим слова: «И остави нам долги наша яко же и мы оставляем должником нашим», — то есть: прости нам наши грехи так, как мы прощаем другим людям. Но ведь мы сами-то не прощаем. С трудом прощаем. То есть, тем самым мы себе подписываем приговор. Мы сами, читая эту молитву, тем самым говорим Богу: «Господи, Ты видишь: я не прощаю — и Ты мне не прощай. Вот так, как я не прощаю, так и Ты мне не прощай», — вот ведь что мы произносим. Мы порой тараторим эти слова, не вдумываясь. Давайте сейчас хотя бы вдумаемся. Давайте сейчас хотя бы, перед началом этой Божественной Литургии поймем, что нельзя жить с обидой, нельзя жить с немирным сердцем. Давайте будем молиться, давайте будем сейчас пытаться простить тех, кто обидел нас, и просить у Бога прощения.

Господи, прости нас грешных так, как мы сейчас пытаемся простить согрешившим против нас!

Господь заповедал нам любить врагов наших. Давайте вдумаемся в эти слова: «любить врагов». Павел говорит о любви: «любовь долготерпит, любовь милосердствует, любовь покрывает все, любовь все прощает, любовь не ищет своего», не ищет своей выгоды, какого-то своего интереса. И вот мы так должны относиться к врагам нашим. К тем, кто нам вредит, к тем, кто делает что-то подлое по отношению к нам. Если мы честно посмотрим на свои отношения с людьми, то мы увидим, что мы даже к родным, к близким — то есть, к тем людям, кого мы безусловно должны любить — даже к ним мы так не относимся. Даже в отношении к ним мы бываем жадными, расчетливыми, нетерпеливыми, бескомпромиссными.

Господи, прости нас грешных!

Мы очень часто согрешаем гордыней, тщеславием, самомнением. Мы согрешаем тем, что отягощаем свою душу дурными помыслами, нечистым воображением.

Мы согрешаем и тем, что убиваем свою жизнь своим телесным невоздержанием. Невоздержанием в питье, в пище, в развлечениях, в удовольствиях.

Господи, прости нас грешных!

Родные мои, давайте будем сейчас молиться, давайте будем молиться, просить у Господа прощения за все то, в чем мы действительно виноваты. Давайте будем молиться, просить Его об исцелении от наших духовных и душевных немощей, с которыми мы сами не справляемся. Ведь все то, о чем мы сейчас с вами говорили — в лучшем случае, мы можем видеть в себе это, мы можем сожалеть о том, что в нас это есть, но мы ничего не можем сделать для того, чтобы этого не было. Никто из нас сам не может справиться со своей гордыней, никто из нас сам не может справиться со своей раздражительностью, или гневливостью, или болтливостью, или лживостью. Это невозможно человеку. Но невозможное человеку возможно Богу. Господь может омыть, очистить, исцелить, но только при одном условии: если мы будем этого хотеть, если мы будем этого жаждать, если мы будем к этому стремиться всей своей жизнью. Если мы будем этого хотеть каждой клеточкой своего тела, каждой клеточкой своей души — тогда это обязательно придет. Может, не сразу, не вдруг, но придет. Давайте будем сейчас молиться, просить Господа о том, чтобы Он дал нам сегодня возможность неосужденно подойти ко Святой Чаше, не по нашим заслугам, не по нашим каким-то достоинствам — их просто нет у нас — а исключительно по Его милости, по Его любви.

Давайте будем молиться.

Calendrier des offices 2019-2020

Ajouts ou modifications en rouge :

VÊPRES 18 H LITURGIES 10 H 30 (sauf mention contraire)

Samedi 14 septembre 2019 Dimanche 15 septembre 2019
Samedi 12 octobre Dimanche 13 octobre
Samedi 9 novembre Dimanche 10 novembre
Samedi 7 décembre Dimanche 8 décembre : Saint Nicolas -Fête paroissiale

Samedi 18 janvier 2020 Dimanche 19 janvier 2020
Samedi 8 février Dimanche 9 février

Samedi 29 février et Dimanche 1er mars 2020 Liturgie à 10 h  Литургия в 10 часов
Vêpres du Pardon après les agapes du dimanche, à 13 h 30 Прощеное воскресенье – вечерня с чином прощения в 13ч30, после трапезы. Начало Великого поста.

Samedi 28 mars Dimanche 29 mars

Dimanche 19 avril : offices de Pâques à 17 h 30 (à repréciser) Пасхальные заутреня и Литургия в 17-30

week-end 8-9-10 mai: célébration de la translation des reliques de Saint Nicolas. Si les circonstances le permettent, cela pourrait être l’occasion d’inaugurer la nouvelle église en présence de notre Métropolite-Archevêque. Les jours et horaires seront alors à préciser. Si ce n’est pas possible vêpres et liturgie aux Cumines les 9 et 10 mai.

Samedi 20 juin  Dimanche 21 juin
Contacts :

p. André (Krementzoff), recteur : tél. 01 47 49 25 14
andrekr@wanadoo.fr
Yves Deplanque, marguillier : 13, rue Jean Bareth 10120 Saint André-les Vergers
Paul Southarewsky 5 rue du Bois 10320 Bouilly tél. 03 25 76 69 18
southarewsky.michele@orange.fr
Le calendrier pouvant être sujet à modifications , vérifiez les dates avant les Offices sur le site
www.orthodoxie-troyes.fr

Fondation du Patrimoine

Pour voir le dépliant de la Fondation du Patrimoine dans sa version complète, avec les photos, cliquer sur « Bulletin de souscription avec contreparties » (en bleu) à la fin de l’article.

PRÉSENTATION DE LA FONDATION DU PATRIMOINE – SOUSCRIPTION

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Créée par la loi du 2 juillet 1996 et reconnue d’utilité publique par un décret du 18 avril 1997, la Fondation du patrimoine a pour mission première l’identification, la conservation, la restauration et la valorisation du patrimoine local, public ou privé, édifié au cours des siècles et témoignant de l’art de vivre et de l’architecture de nos régions (maisons, fermes, lavoirs, fontaines, églises, chapelles, pigeonniers, moulins, ponts…).

La conservation de ce patrimoine de proximité, le plus souvent non protégé par l’État, est de la responsabilité de tous.

La Fondation du patrimoine contribue au développement et à l’attractivité des territoires : elle mobilise toutes les énergies, tant collectives (associations, collectivités territoriales, entreprises) qu’individuelles, autour de programmes concertés de restauration et de valorisation de patrimoine bâti, mobilier et naturel, en apportant un soutien tout particulier aux projets créateurs d’emplois qui favorisent la transmission des savoir-faire.

Dans votre région, un réseau de délégués bénévoles agit au quotidien, afin de mettre en valeur la richesse et la diversité de notre patrimoine. Leur investissement sur le terrain tisse des liens avec des partenaires locaux toujours plus nombreux améliorant ainsi leur efficacité dans l’aide à la restauration de cet héritage et dans la sensibilisation à sa connaissance.

Fondation du patrimoine Champagne-Ardenne

21, Rue Andrieux BP 2738 51060 Reims cedex Tél : 03 26 97 81 72 Email : champagneardenne@fondation-patrimoine.org

Association Cultuelle Orthodoxe Saint Nicolas, 12, Sentiers des Grèves 10410 Saint Parres-aux-Tertres

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GRANGE ORTHODOXE CHAMPENOISE –
Saint André les Vergers (Aube)

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BON DE SOUSCRIPTION GRANGE ORTHODOXE ST ANDRE LES VERGERS

Oui, je fais un don de ….. euros pour aider à la restauration de la Grange orthodoxe de St André les vergers et je bénéficie

d’une réduction d’impôt pour l’année en cours et j’accepte que mon don soit affecté à un autre projet de sauvegarde du patrimoine ou au fonctionnement de la Fondation du patrimoine, si le projet n’aboutissait pas dans un délai de cinq années après le lancement de la présente souscription conformément au dossier validé initialement par la Fondation du patrimoine, si la collecte dépasse la part restant à la charge du porteur de projet ou si celle-ci était inactive (absence d’entrée ou sortie de fonds) pendant un délai de deux ans.

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RESTAURATION DE LA GRANGE ORTHODOXE

Territoire d’art et d’histoire, l’agglomération troyenne attache une importance capitale à la conservation de son patrimoine et de sa culture. Les constructions alliant pan de bois et torchis font la fierté de la région.

La grange concernée, située à Saint André les Vergers, est caractéristique, par son plan et sa forme, de l’architecture vernaculaire de la fin du 18ème siècle. Ses dimensions modestes, présentent les éléments de base d’un édifice construit avec des bois locaux pour répondre aux besoins du monde agricole de l’époque. Son extension « en basse- goutte » côté ouest est également le reflet de ces granges recevant à la fois les animaux et les réserves de fourrage. Construit dans la simplicité, ce bâtiment est dans la continuité de l’habitat des 16ème et 17ème siècles, comme la grange de Montreuil sur Barse, ou celle de Saint Jean de Bonneval du 16ème siècle, aujourd’hui démolie. Les remplissages (tournisses et anciens torchis) permettaient de refermer l’enveloppe sous une toiture, très certainement couverte en chaume à l’époque.

Le projet consiste à réhabiliter ce lieu pour offrir un lieu de culte approprié à la communauté orthodoxe de tradition russe dans l’Aube. Fondée en 1932 par des émigrés russes, la paroisse orthodoxe Saint-Nicolas-en-Champagne avait alors construit une église en bois sur un terrain concédé par la teinturerie Clément Marot, qui employait de nombreux Russes. Une bombe la détruisit en 1940. Les protestants prêtèrent alors un local aux orthodoxes, qui seront ensuite hébergés par les catholiques dans divers sites. Un projet né en 2014, concrétisé en 2015 par un bail emphytéotique signé par le diocèse de Troyes et la communauté orthodoxe, met à disposition de celle-ci cette grange champenoise typique. Elle sera ouverte à tout public et nécessite des travaux de restauration.

L’association cultuelle Saint Nicolas et l’Association culturelle Saint Frobert soutiennent ce projet. N’hésitez donc pas à nous rencontrer et soutenir notre action par votre don. Votre aide nous est précieuse, vous bénéficierez d’une déduction d’impôt et un reçu fiscal vous sera envoyé par la Fondation du patrimoine.

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Paiement en espèces : Envoyez ce bon de souscription et complétez vos coordonnées auxquelles nous vous adresserons votre reçu fiscal

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CONTREPARTIES :

Pour un don à partir de 50 € – une carte photo personnalisée du bâtiment après restauration.

Pour un don à partir de 500 € – contrepartie précédente et indication du nom sur une plaque qui sera fixée sur le bâtiment.

Pour un don à partir de 1 000 € – contreparties précédentes et invitation à l’inauguration officielle du bâtiment.

* Si vous souhaitez recevoir votre reçu fiscal par courrier, merci de cocher la case ci-contre.

Les informations recueillies sont nécessaires à la gestion de votre don. Elles font l’objet d’un traitement informatique et sont destinées au service administratif de la Fondation du patrimoine. Seul le maître d’ouvrage de la restauration que vous avez décidé de soutenir sera également destinataire; toutefois si vous ne souhaitez pas que nous lui communiquions vos coordonnées et le montant de votre don, veuillez cocher la case ci-contre.

En application des articles 39 et suivants de la loi du 6 janvier 1978 modifiée, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent ainsi que d’un droit de suppression de ces mêmes données. Si vous souhaitez exercer ce droit et obtenir communication des informations vous concernant, veuillez-vous adresser à la Délégation Champagne Ardenne dont vous dépendez.

La Fondation du patrimoine s’engage à reverser au maître d’ouvrage les sommes ainsi recueillies nettes des frais de gestion évalués forfaitairement à 6% du montant des dons.
Les personnes ayant reçu le label de la Fondation du patrimoine ne pourront pas bénéficier d’une réduction d’impôt pendant toute la durée d’effet dudit label. Les entreprises travaillant sur ce chantier de restauration ne pourront pas faire un don ouvrant droit à une réduction d’impôt.

CALENDRIER DES OFFICES 2018-2019

Vêpres à 18 h                                              Liturgies à 10 h 30

samedi 15 septembre 2018                            dimanche 16 septembre 2018

samedi 13 octobre 2018                                 dimanche 14 octobre 2018

samedi 10 novembre 2018                             dimanche 11 Novembre 2018

Saint Nicolas Fête paroissiale:

samedi 8 décembre 2018                                 dimanche 9 décembre 2018

dimanche 6 janvier 2019 : vêpres et matines de Noël à 17h30

samedi 19 janvier 2019                                    dimanche 20 janvier 2019 : Théophanie

samedi 9 février 2019                                       dimanche 10 février 2019

dimanche 10 mars:   début du Grand- Carême Vêpres du Pardon à 18h00

lundi 11 mars liturgie des Présanctifiés à 18h00

samedi 30 mars 2019                                         dimanche 31 mars 2019

dimanche 28 avril à 17h00 matines de Pâques, suivies de la liturgie pascale

samedi 18 mai 2019                                            dimanche 19 mai 2019

samedi 22 juin 2019                                             dimanche 23 juin 2019

 

Le calendrier pouvant être sujet à modifications, vérifiez les dates avant les offices sur le

site : www.orthodoxie-troyes.fr

contacts:

André Krementzoff   Recteur tél. : 01 47 49 25 14  andrekr@wanadoo.fr

Anastasios Kokkalas 18 rue des Dames Sainte Savine tél. : 06 75 22 17 19 anastasios.kokkalas@free.fr

Paul Southarewsky 5 rue du Bois 10320 Bouilly tél. : 03 25 76 69 18 southarewsky.michele@orange.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

                                          

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Calendrier des Offices 2017-2018

Vêpres à 18 H Divines Liturgie à 10 h30

samedi 16 septembre 2017 dimanche 17 septembre 2017 Participation à la kermesse diocésaine

samedi 7 et dimanche 8 octobre 2017
samedi 14 octobre 2017 dimanche 15 octobre 2017

samedi 11 novembre 2017 dimanche 12 novembre 2017 Fête paroissiale (report de la St Nicolas)

samedi 9 décembre vêpres à 18 h et dimanche 10 décembre liturgie à 10h30

Fête de la Nativité dimanche 7 janvier 2018 : matines de Noël suivies de la liturgie à 10 h

Fête de la Théophanie : samedi 20 janvier vêpres 18 h et dimanche 21 janvier liturgie 10h30

dimanche 18 février 2018 Vêpres du Pardon à 18 h30 lundi 19 février Canon de St André de Crête à 18 h

samedi 17 mars 2018 dimanche 18 mars 2018

dimanche 8 avril 2018 : matines pascales et Liturgie de Pâques à 17h30 suivies d’agapes

samedi 5 mai 2018 dimanche 6 mai

samedi 2 juin 2018  dimanche 3 juin

samedi 30 juin 2018 dimanche 1-er juillet

Le calendrier pouvant être sujet à modifications, vérifier les dates avant les offices sur le site www.orthodoxie-troyes.fr qui sera régulièrement mis à jour à partir de septembre

Contacts

P. André Krementzoff Recteur tel 01 47 49 25 14 andrekr@wanadoo.fr
Anastasios Kokkalas tel 06 75 22 17 19     18, rue des Dames Ste Savine anastasios.kokkalas@free.fr
Paul Southarewsky tel 03 25 76 69 18    5, rue du Bois 10320 Bouilly southarewsky.michele@orange.fr